Nous croisons souvent, depuis des années, à marée basse les pêcheurs, nous avons des membres de notre association pécheurs et entretenons des relations excellentes avec la plupart d’entre eux.
Le respect est mutuel, nous partageons le même amour de la mer que nous vivons simplement différemment.
Il arrive parfois 1 à 2 fois par an? qu’un touriste « belge » ou « Lillois » venu se perdre sur la plage nous interpelle et de nous expliquer que le perimetre où il a lancé ses lignes lui appartient???????????
Dans certains cas, au mépris des plus élémentaires règles de sécurité il lance devant nous, menaçant, ses lignes couvertes d’hameçons et de plomb ou juste dernière nous en « représailles ».
Certains nous écrivent et de nous promettre « mille morts »…. (voir dernier message ci-dessous…)
Quand les règles de courtoisie, de bon sens ne suffisent pas, la loi prend le relai
Blesser quelqu’un avec un hameçon, un plomb lancé délibérément ou retiré tardivement lors du passage de nos groupes serait humainement inqualifiable mais aux conséquences juridiques très simples à établir. (voir article joint)
Les pêcheurs en Mer ont eux aussi leurs « intégristes », vraisemblablement pêcheurs devant l’éternel en espérant qu’ils ne le soient pas un jour devant la justice…
Et si on faisait du longe côte avec des casques lourds et des gilets pare balle?
_________ Pour information _____________
Coups et blessures volontaires
Qualification des faits
Les coups et blessures volontaires visent essentiellement les actes qui portent atteinte à l’intégrité physique d’un être humain. Cependant, certaines violences psychologiques sont également prises en compte.
Ils sont dits volontaires lorsque leur auteur a eu la volonté de commettre un acte violent. Il est alors responsable de toutes les conséquences de cet acte, y compris de celles qu’il n’a pas souhaité. C’est le cas par exemple d’une personne qui, en ne cherchant qu’à faire peur à quelqu’un ou à l’intimider, la blesse.
Attention : le fait qu’un acte violent ne soit pas prémédité ne suffit pas à le qualifier d’involontaire.
Peines encourues
Sauf légitime défense, la peine dépend souvent de l’intention, c’est-à-dire, du résultat recherché : ainsi, la tentative est souvent, en droit, sanctionnée de la même façon que l’acte abouti.
Cependant, la peine encourue peut aussi dépendre surtout des effets de l’acte incriminé :
Dommage subi par la victime | Peine encourue |
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Aucune lésion ou blessure | 750 € d’amende |
Incapacité totale de travail d’une durée inférieure ou égale à 8 jours | 1 500 € d’amende (3 000 € en cas de récidive) |
Incapacité totale de travail de plus de 8 jours | 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende |
Mutilation ou infirmité permanente | 10 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende |
Mort (homicide involontaire) | 15 ans d’emprisonnement et diverses peines complémentaires |
Mort (meurtre) | 30 ans d’emprisonnement et diverses peines complémentaires |
Circonstances aggravantes
Les peines sont aggravées si l’une au moins des conditions suivantes est remplie :
- la victime est âgée de moins de 15 ans ou est particulièrement vulnérable (malade, enceinte, très âgée …),
- la victime est un agent public, un avocat, un juré ou une personne partie à un procès,
- un lien particulier lie l’auteur à la victime : personne dépositaire de l’autorité publique, époux, concubin, enfant, par exemple.
- l’auteur a agi avec préméditation, en bande ou avec une arme,
- l’auteur a agi sous l’emprise de l’alcool ou de drogues.